Utilisation

Lancer un auto-audit IA

Laisser l'IA sélectionner, configurer et exécuter de vrais outils dans un container isolé, puis importer les findings.

Par Antoine Heriaud Mis à jour le

Le principe

Vous décrivez une cible ; l'IA établit un plan d'audit, choisit les outils pertinents et renseigne leurs variables. Après votre validation, le runner les exécute réellement, puis l'IA analyse la sortie brute et produit des vulnérabilités structurées importées dans le projet.

Isolation du runner

Les outils s'exécutent dans un container Docker dédié, qui ne contient que l'outillage requis : nmap, ffuf, sqlmap, curl, openssl, dirb et python3.

Le runner n'est joignable que depuis le réseau Docker interne. Il est inaccessible depuis l'hôte comme depuis Internet.

Cycle de vie d'une session

  • plan_ready : le plan est établi, les variables attendent votre validation
  • running : les outils s'exécutent
  • completed : les résultats sont prêts à être importés
  • failed : l'exécution a échoué, la sortie brute reste consultable

Une notification vous prévient à deux moments : quand le plan attend vos variables, et quand la session se termine avec des résultats.

Templates d'audit

Des playbooks intégrés couvrent la reconnaissance réseau, l'énumération de répertoires, l'analyse SSL/TLS, les en-têtes HTTP, CORS, JWT, l'injection SQL, l'injection de commandes, le path traversal, l'IDOR et l'élévation de privilèges. L'édition Team permet de créer vos propres playbooks, avec des variables nommées.

N'exécutez un auto-audit que sur des cibles pour lesquelles vous disposez d'une autorisation écrite. Ces outils produisent du trafic offensif réel.